Des sources d’eau…

 

La Pentecôte est la venue du Saint-Esprit promis par le Seigneur lui-même.

Il est écrit que celui qui croit découvrira des fleuves d’eau. Il n’aura jamais soif et l’eau qui lui sera donnée deviendra une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. Jean 3/14

Le canal de Marseille est la principale source d’approvisionnement en eau potable de la ville. D’une longueur de 80 kilomètres pour sa partie principale, il dessert l’intégralité des quartiers marseillais. 

Il a été construit au milieu du XIXe siècle en une quinzaine d’années sous la direction de l’ingénieur Franz Mayor de Montricher amenant les eaux de la Durance dans la ville depuis le 8 juillet 1849. 

Avant, les épidémies accompagnant les sécheresses sévères faisaient des ravages. Notamment le choléra de 1832-1835.

Pour une vie normale il fallait absolument de l’eau.

On raconte qu’à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècles, vivait à Marseille un dénommé Guizon qui s’était acquis une solide réputation d’avare. Il travaillait sans relâche et semblait très occupé à mettre de l’argent de côté. 

Il portait toujours les mêmes vêtements, sa nourriture était simple et modeste ; il vivait seul, sans le moindre confort. 

Malgré le mépris de tous, il continuait son chemin sans se soucier des moqueries qui lui étaient adressées.

 Quand il est mort à plus de 80 ans, on a découvert qu’il avait amassé une véritable fortune (1 million de francs or, soit près de 4,5 millions d’euros). 

Tout le monde fut surpris quand son testament fut rendu public : « J’ai été pauvre et j’ai remarqué que la population de Marseille souffrait extrêmement du manque d’eau pure. 

N’ayant pas de famille, j’ai consacré ma vie à épargner pour financer la construction d’un aqueduc pour capter l’eau de la rivière Durance et fournir en eau pure Marseille. »

Sans ami, méprisé de tous, seul, il avait vécu pour ce noble but : faire du bien à ceux qui ne l’avaient pas compris et qui l’avaient maltraité. 

Avec son argent, on a construit un tronçon important de ce canal.

Guizon nous fait penser à Jésus qui fut “méprisé et délaissé des hommes” et pour qui “nous n’avons eu aucune estime” (Es. 53. 3). En effet, notre Seigneur, bien que possesseur de toutes choses, ne possédait rien (Luc 9. 58). Sur la terre, il a été le pauvre parmi les pauvres, mais c’est bien par sa pauvreté que, aujourd’hui, nous sommes enrichis 

2 Cor 8/9 “Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis.”

L’eau est arrivée à Marseille pour la première fois en 1847. 

En quelques années, le canal a transformé le roc calciné de Marseille en prairie en jardin. Il a aussi permis d’alimenter 100 usines, 400 fontaines publiques, 2 000 bouches d’arrosage et à la ville de tripler son nombre d’habitants.

Le testament de Guizon donna de l’eau à tous les pauvres de Marseille, mais le Seigneur Jésus par sa mort et par sa résurrection, a pourvu pour chaque homme, femme ou enfant qui veut venir à Lui et boire l’eau de la vie qui ne tarira jamais. La venue du Saint-Esprit dans le cœur du croyant transformera sa vie. 

 L’eau de la vie coule aujourd’hui, et nous pouvons en boire librement gratuitement. Es 55/1 « Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent. »

Alain Larrey
www.alainlarrey.com

Catégories: actualites

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